Pour répondre à des demandes de précisions et à des remarques sur la date, le GT Bloquons tout de l’inter-AG a proposé une AG de coordination nationale en visio le 17 janvier.
Lors de l’AG du 17, il a été fait état des soutiens qui se sont inscrits avant le 17 janvier. Sur la date de la Semaine noire, il a été proposé dès le départ par un intervenant de trouver un consensus. Les représentant·es de Bretagne ont précisé que le vote de leur AG était définitif et que le consensus ne pouvait se faire que sur le choix de la Semaine noire en mai. Il a donc fallu procéder au vote après que les avantages et inconvénients respectifs aient été débattus.
Le vote a tranché pour une Semaine noire du 8 au 14 mars, avec 64 % de “tout à fait d’accord”, avec 13 % pour du 27 avril au 3 mai et 23 % pour du 4 au 10 mai.
Ce vote a été validé par tou·tes les participant·es, ainsi que la bonne tenue de l’AG et la nécessité de tenir d’autres AG de coordination nationale, afin de se concerter sur les actions et sur les suites.
Des participant·es sont intervenu·es sur la possibilité d’articuler la semaine noire du 8 au 14 mars avec les dates de Bretagne dans un plan d’actions concerté. Ce plan permettant de mettre en cohérence ces propositions d’action en veillant à ce qu’elles se renforcent mutuellement.
L’AG de coordination nationale Bloquons tout appelle :
– à rejoindre ou à créer partout des AG Bloquons tout, pour offrir à Macron et à son monde une Semaine noire du 8 au 14 mars, afin de dégager ce monde, ses budgets d’austérité et de casse de la sécu, sa course à la guerre… Une semaine pour faire converger les occupations et les blocages avec des grèves de plusieurs jours, féministes, paysannes, lycéennes, étudiantes, des services publics et du privé…
– à soutenir les grèves, avec caisses de grèves, cantines et présence sur les piquets, avant, pendant et après la Semaine noire ;
– à manifester partout dans le pays le samedi 14 mars, veille du premier tour des élections municipales, autour de la Marche des Solidarités, avec la jeunesse, les quartiers, le monde du travail, pour dénoncer et combattre tous les racismes, toutes les discriminations et exclusions et tous les discours et pratiques de haine des extrêmes droites, comme des forces de répression ;
– à donner des suites à ce mouvement, en coordonnant, au niveau de l’AG nationale, les décisions des AG sur la poursuite de la lutte, en particulier le dispositif de mobilisation de l’AG de Bretagne. Et ainsi reprendre tout ce qui a été pris au peuple et permettre d’en finir avec ce système d’oppression et de construire des alternatives. Les suites qui seront décidées seront proposées, en toute indépendance, aux directions syndicales, pour qu’elles soutiennent le mouvement, sans prétendre le contrôler.
AG de coordination nationale Bloquons tout du 17 janvier
