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Ce sont toujours les gros qui se sucrent

(Passage de l’Avenir, 1934 d’Alexandre Courban) Il est grand temps en 1934, en France, de donner corps à l’unité et “toute sa place à un pacte de lutte contre le fascisme entre les organisations ouvrières” (p.209). Dans un contexte noir et plein d’espoir, deux hommes (un commissaire et un journaliste) et une femme (une ouvrière) vont s’intéresser au sort d’une noyée dont on ignore l’identité. Quand la petite histoire rejoint la grande, c’est que les temps sont déraisonnables. Aux lendemains de la manifestation du 6 février 34, à Paris, des ligues factieuses qui avaient, non pas une solution mais dissolution

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