C’est ainsi que l’institutrice Hélène Brion s’écriait en 1918, et aussi : “je suis ennemie de la guerre parce que féministe”. Une autre grande figure féministe qui a porté toute sa vie cet engagement est Andrée Michel (1920-2022). Dès les années 60, elle est pionnière à travailler sur l’articulation entre pouvoir d’État et lobby de l’armement et le système militaro médiatique. Elle écrit : La guerre contre les femmes, où elle analyse la culture de la guerre, en y introduisant déjà les dimensions de classe et de genre, ce qui l’amène à dénoncer l’industrie de l’armement comme espace de formation
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