“L’occupant a bombardé l’école Asmaa où des déplacés avaient trouvé refuge et une clinique de l’UNRWA dans le camp de la plage (Al-Shati) à l’ouest de la ville de Gaza”. Un témoin : “L’occupant exécute un grand nombre d’hommes et de jeunes qui ont été arrêtés dans des refuges dans le nord. Nous recevons des appels de détresse”. “Le bombardement d’un quartier résidentiel a fait 100 mort·es. Il y a des dizaines de disparu·es sous les décombres”.
Comment un tel carnage est-il possible ? Sans doute parce que, pour beaucoup d’Occidentaux, la vie des Gazaoui·es compte aussi peu que celle des migrant·es qu’on laisse se noyer en détournant le regard. Le génocide en cours à Gaza est un retour en arrière terrifiant : le racisme, le colonialisme, le suprémacisme, l’absence totale d’empathie pour “l’autre” déferlent sur le monde. Permettre à Gaza de rester en vie, c’est défendre nos droits, notre avenir et un monde vivable.
