Ma vie à la verticale , Lynn Hill, Paulsen, avril 2025, 348 p., 25€.
Le Bonheur , Paul Kawczak, La Peuplade, août 2025, 384 p., 23€.
“Je rencontre des gens détruits et pleins d’espoir. Leur destruction ressemble aux lieux où ils vivent, mais leur espoir n’appartient qu’à eux. Les gens se sont inventé un espoir. Voilà ce que je vois quand je rencontre les gens : leur destruction, c’est évident et l’espoir qu’ils ont inventé quand même, fabriqué malgré tout, pour continuer d’être là, par goût du pire, appel de l’autre, attente d’une rencontre qui change tout.
Les rencontres ne réparent rien. Les gens ne sont pas des mécaniciens les uns pour les autres. Mais parfois les rencontres changent tout. On rencontre les gens, et la vie a changé. Ça n’a pas transformé le désastre en réussite, mais c’est venu dedans, dans le désastre, et ça l’a enchanté. La vie change aussi facilement qu’elle se laisse détruire. C’est la fragilité qui permet ça : la destruction, et le changement. Oui la fragilité peut tout.”
Nom d’un animal , Antoine Mouton, La Contre Allée, juin 2025, 144 p., 19 €.
Le Goût des secrets , Jodi Picoult et Jennifer F. Boylan, Actes Sud, juin 2025, 512 p., 23.80 €.