Des appels à la grève générale reconductible

mardi 21 septembre 2010
par  Emancipation67

Malgré les tergiversations et hésitations de l’intersyndicale, qui perpétue sa stratégie perdante des journées d’actions épisodiques, de nombreux syndicats tentent de construire une lutte efficace, qui passe par la reconduction d’un mouvement de grève interprofessionnel, jusqu’au retrait du projet gouvernemental.

Communiqué de FO, FSU, Solidaires dans l’Allier

Malgré la mobilisation exceptionnelle du 7 septembre (Deux millions sept cent mille manifestants), le gouvernement a décidé de passer en force le dossier de la contre réforme des retraites. La seule concession qu’il fait consiste à abaisser le seuil d’invalidité de 20 % à 10 % pour le maintien du départ à 60 ans. Cette proposition est inacceptable.

Les organisations syndicales FO, FSU et Solidaires de l’Allier regrettent que l’intersyndicale nationale ai choisi la date du 23 septembre comme nouvelle journée de mobilisation alors que la loi sera votée au plus tard le 15 septembre à l’assemblée nationale. Elles auraient souhaité que cette journée soit programmée durant la semaine du débat parlementaire, avant ou le jour du vote final (probablement le 15 septembre) à l’assemblée nationale. Pour autant, elles estiment que l’unité syndicale est une des clés du succès et doit être à tout prix préservée. Elles mettront donc tout en œuvre pour que le 23 septembre soit un succès encore plus grand que le 7 septembre. C’est encore possible, à condition d’être clair sur nos revendications et nos propositions vis-à-vis des salariés.

C’est pour cette raison que nos organisations ont réaffirmé plusieurs priorités lors de la réunion intersyndicale du 10 septembre à Montluçon :

-Que l’intersyndicale se prononce clairement pour le retrait de ce projet de contre réforme dans la mesure ou le préalable qu’impose le gouvernement (report de l’âge de départ à 62 ans et 67 ans sans décote) est inacceptable.

-Que la question de la reconduction de la grève au lendemain de la journée du 23 septembre soit clairement posée aux salariés, dans toutes les entreprises du privé comme du public.

-Que cette question de la reconduction de la grève passe par la tenue d’assemblées générales des personnel, avec la participation des organisations syndicales.

Déjà, des initiatives sont prises dans certains secteurs, qui visent à reconduire la grève à partir du 15 septembre ou du 23 septembre, ce qui prouve que les salariés s’emparent de ce débat et posent les vraies questions (Retrait du projet, assemblées générales, reconduction de la grève générale).

Les organisations syndicales FO, FSU et Solidaires de l’Allier estiment à cette étape que l’unité syndicale et l’ensemble des salariés ont besoin de la clarté et des propositions qui soient réellement à la hauteur des enjeux, et des discussions qui le permettent. C’est ainsi que tous ensemble nous pourrons gagner sur nos revendications.

Les représentants de FO, FSU et Solidaires de l’Allier tiendront une conférence de presse dans les locaux de FO (Rue) à Montluçon le jeudi 16 septembre 2010 à 11h afin de répondre à toutes vos questions et vous invitent à y assister.

Union départementale FO
FSU Allier
Solidaires Allier

Adresse aux fédérations de l’Education Nationale et aux confédérations de l’Assemblée générale des personnels de l’Education nationale du mercredi 15 septembre 2010 à Montluçon

les organisations syndicales CGT-Educ, FSU, FNEC-FP-FO, SUD-Educ, SNETAA-eil de l’Allier :

- dénoncent une réforme gouvernementale injuste et discriminatoire

- considèrent que le projet gouvernemental n’est ni négociable ni amendable

- exigent une réforme fiscale seule à même d ‘assurer la pérennité du système de retraites par répartitions

- rappellent leurs revendications :

- 40 ans c’est déjà trop ! Retour aux 37,5 !

- aucun allongement de la durée de cotisation

- retraite à 60 ans à taux plein

- maintien du code des pensions civiles pour les fonctionnaires avec 75% du salaire des 6 derniers mois

- calcul sur les 10 meilleures années dans le privé, les 6 derniers mois dans le public

- indexation des pensions sur les salaires

- prise en compte des années d’études et des stages

Constatent que malgré la très forte mobilisation du 7 septembre , il n’y a eu aucun recul du gouvernement.

- Le projet doit être retiré.

- La seule manière d’y parvenir, c’est que nos organisations syndicales, au niveau national, exigent ensemble le retrait et décident d’appeler à une vraie journée de grève

- Constatent que les journées d’action à répétition, sans revendication précise, ont fait la preuve de leur inefficacité.

- Estiment qu’il est de la responsabilité des organisations syndicales au plan national d’appeler les personnels à se réunir en AG , pour mette en discussion la reconduction de la grève jusqu’au retrait du projet.

à Montluçon, le 15 septembre 2010

Communiqué du Conseil Syndical National du SNETAP-FSU

Lutter contre la réforme des retraites,
Défendre l’enseignement agricole public

Les conséquences de la politique du gouvernement apparaissent aujourd’hui au grand jour. Celle-ci montre clairement qu’elle a été conçue pour les plus favorisés (paquet fiscal, aides conséquentes aux milieux bancaires,…) et qu’elle a parallèlement conduit à des régressions sociales sans précédent pour 90% de la population (modération salariale, alourdissement de la charge de travail, remise en cause de la RTT, diminution des services publics, de leur qualité et de leurs effectifs).

Dans la dernière période, les scandales politico-financiers (comme l’affaire Woerth-Bettancourt) ont clairement montré à l’ensemble de la population que les efforts qu’on nous présente comme indispensables pour faire face à la crise ne concernent pas tout le monde, loin s’en faut.

Ce contexte a fait progresser dans tous les esprits la conviction que d’autres choix économiques et sociaux existent.

Le Président de la République cherche, par tous les moyens, à détourner l’attention des Français.

Le Sénat vient ainsi d’adopter le projet de loi qui vise à supprimer les allocations familiales aux parents d’enfants absents plus de 4 fois dans le mois sans justification.

Cet été, il s’en est pris violemment et de façon particulièrement insupportable aux populations des gens du voyage et des Roms en détruisant sans ménagement nombre de leurs camps et en reconduisant à la frontière de nombreuses familles. Le SNETAP-FSU dénonce vigoureusement cette politique, les amalgames dont elle est porteuse et la stigmatisation de toute une population qu’elle induit.

Le gouvernement n’hésite donc pas à adopter des comportements contraires aux valeurs de la République pour des raisons purement électoralistes.

Au moment où notre Conseil National interrompait ses travaux pour aller grossir les rangs des Manifestants devant l’Assemblée Nationale, les députés y ont adopté le projet du Gouvernement de réforme des retraites. Ce dossier est emblématique de cette politique de reculs sociaux, reculs qui vont aggraver les inégalités sociales et n’ont comme véritable objet que de capter une partie de la richesse créée par les travailleurs au profit du monde de la finance, en détournant une partie de la masse salariale vers des fonds de pension.

Ses deux mesures phares combinées (report des limites d’âge de 60 à 62 et de 65 à 67ans et allongement de la durée de carrière) sont particulièrement injustes puisque, si elles frappent tout le monde, elles frappent plus durement encore les populations fragiles et les femmes et conduiront à laisser aux portes de l’emploi les jeunes et les seniors.

Le CSN réaffirme que ce projet n’est pas amendable et que son retrait pur et simple est le préalable à toute négociation. La mobilisation du 7 septembre aurait dû faire comprendre au gouvernement la très large adhésion des salariés de ce pays à cette revendication.

Ce message n’ayant, malheureusement, pas été entendu, le CSN du SNETAP-FSU considère qu’il est indispensable d’élever encore le niveau de mobilisation et de durcir l’action. Il appelle donc clairement à participer, plus nombreux encore, à la grève et aux manifestations du 23 septembre et souhaite que soit posée dès aujourd’hui la question de la reconduction du mouvement dès le 24 et les jours suivants si le gouvernement ne retirait pas son projet.

Même si cette proposition n’était pas suivie par certaines organisations syndicales, il demande à la FSU, organisation largement majoritaire dans les secteurs de l’éducation, de la recherche et de la culture, d’y prendre toutes ses responsabilités.

Pour ces raisons, le CSN du SNETAP décide de déposer un préavis de grève reconductible à partir du 23 septembre et mandate ses représentants au CDFN pour y défendre le même mandat.

Pour ce qui est de l’enseignement agricole public, le Ministère de l’Agriculture nous ment quand il affirme que la rentrée s’est bien passée. Mise à l’épreuve des faits, cette affirmation ne tient pas, et les personnels ne sont pas dupes :

Les régressions résultant des rentrées précédentes n’ont pas été corrigées : Les options supprimées n’ont pas été rétablies, les plafonnements d’effectifs sont toujours en vigueur et conduisent à refuser des élèves et à interdire le redoublement de certains …

La montée en puissance de la voie professionnelle réformée a conduit de fait à des fermetures de classes dans l’enseignement public, pendant qu’elle a permis à l’enseignement privé de se développer, notamment dans les maisons familiales.

La précipitation avec laquelle le gouvernement a choisi de mener ses réformes (voie professionnelle, seconde générale et technologique, BTSA et formation des enseignants) a conduit à une mise en place chaotique et à une parution tardive des textes qui met les enseignants en grande difficulté pour l’organisation de leurs enseignements.

Le non remplacement des personnels administratifs, techniciens et de santé interdit le fonctionnement normal des services dans certains établissements, fait peser la charge de travail sur les agents restants et génère de la précarité par un recrutement massif de contrats aidés. Le SNETAP demande au Ministre de mettre en place un plan d’urgence qui a pour objet d’identifier les établissements les plus en difficultés et de les doter de moyens exceptionnels.

L’affectation des stagiaires lauréats de concours externes, avec prise de fonctions dès la rentrée, devant les élèves et sans formation, génère, chez ces jeunes collègues, inquiétude, angoisse et malaise. Ce n’est pas la nomination d’un conseiller pédagogique, parfois éloigné de l’établissement d’affectation, qui peut remplacer une véritable formation au métier d’enseignant. Le remplacement du tiers temps de formation et de la décharge du conseiller pédagogique, d’une part perturbe le déroulement des enseignements, et génère d’autre part des contrats précaires, voire s’avère impossible à mettre en œuvre. Le SNETAP continue à demander de revoir ces modalités pour revenir à une prise de responsabilité progressive. Il organisera, le 9 novembre 2010, un séminaire sur le métier d’enseignant qui aura notamment pour objet d’élaborer des propositions concrètes.

Dans toutes les catégories, la précarité s’accroît du fait de la nécessité de compenser les non remplacements de fonctionnaires alors que les missions de l’EAP demeurent. Pour les agents contractuels enseignants, le Ministre n’a pas tenu ses engagements d’augmenter de façon significative les postes aux concours internes. Le SNETAP exige que l’intégralité des inscrits sur les listes complémentaires soit intégrée, même si pour cela il faut créer des emplois.

Dans l’enseignement supérieur les mêmes causes conduisent aux mêmes effets, amplifiés même par l’entrée en vigueur de l’autonomie des établissements. Afin de construire une mobilisation, le SNETAP décide d’organiser, le 22 octobre 2010, à Montpellier, une journée de l’enseignement supérieur agronomique et vétérinaire.

Ces constats ne sont que les conséquences des politiques de suppressions d’emplois en vigueur depuis des années, et le prétendu moratoire dont le ministre s’est vanté au moment de la rentrée n’a rien pu y faire. Ce sont aujourd’hui des créations d’emplois dans les budgets à venir qu’il faudra si la DGER veut véritablement promouvoir l’enseignement agricole public. Alors que le Ministre à déjà annoncé que son budget conduirait à des suppressions d’emplois, le SNETAP est déterminé à peser sur le débat budgétaire et à appeler les personnels à poursuivre et amplifier l’action, dans l’esprit de « l’appel du 17 juin 2009 » pour que les moyens nécessaires à l’EAP lui soient restitués.

Adopté à l’unanimité par 47 voix
Paris, le 16 Septembre 2010

Le secrétariat départemental FSU de l’Hérault réuni mardi 14 septembre adresse un message au secrétariat national :

Nous ne pouvons rester dans l’attente. La FSU doit adopter lors du
CDFN un plan d’action qui donne des perspectives aux salariés en
grève. Il devra inclure le 23 septembre, journée de grève et de
manifestation et devra se poursuivre dès le 24 et les jours suivants.

Le secrétariat national FSU portera ce plan d’action devant
l’intersyndicale avant la journée du 23 et exigera un retour vers les
salariés le jour même.

secrétariat FSU 34

Demande du Bureau Délibératif Fédéral Départemental de la FSU-Gironde, réuni le mardi 14 septembre.

Le BDFD demande que la FSU nationale
- défende et obtienne de l’inter pro qui se réunira le 16 ( ou celle du 20, si elle se tient) la décision et l’annonce avant le 23 de la prochaine échéance de mobilisation ( grève rapprochée, manifestation nationale) si le gouvernement ne retire pas son projet après le 23. En effet, le 23 ne peut pas être la simple redite du 7. Il faut que cette journée soit comprise comme une intensification de l’action. Nous aurons du mal à mobiliser si nous disons aux collègues d’être en grève le 23 et d’attendre que l’intersyndicale annonce ( ou pas) un prochain rendez vous à la hauteur. L’espacement des deux journées a déjà été incomprise de nombreux militants.
- mette en avant fortement le retrait de la réforme. Sans ce mot d’ordre, certains collègues se demandent si la grève va leur apporter quelque chose même si le gouvernement recule . En effet, on entend parler pénibilité, carrière longue mais on entend rien sur la décote qui est la véritable plaie, pour le montant des retraites des fonctionnaires.

Secrétaire départementale de la FSU 33

MOTION adoptée au CDFD de la FSU Bas Rhin du 7septembre 2010 sur les suites de la mobilisation du 7 septembre

Le succès de la journée de grève du 7 septembre avec de gros cortèges regroupant salariés du public et du privé est révélateur de la détermination des salariés à rejeter cette contre-réforme des retraites.

Le gouvernement a déjà annoncé ne pas vouloir tenir compte de la mobilisation de ce jour. Il est donc nécessaire d’amplifier le mouvement et de repartir en grève dès les prochains jours, sans attendre la 2e moitié du mois de septembre, moment trop éloigné qui contribuerait à essouffler le mouvement.

Un mouvement de grève reconductible est seul à même de construire une mobilisation en vue du retrait du projet de réforme des retraites.

commission administrative nationale du SNASUB/FSU 24 juin, 7 et 23 septembre… POUR NOS RETRAITES, CONTINUER ET AMPLIFIER LA MOBILISATION

Avec près de 2,7 millions de manifestants le 7 septembre dernier, la mobilisation des salariés contre le projet de réforme des retraites Sarkozy-Woerth a fait plus fort que le 24 juin.
Pour autant, le gouvernement maintient son projet de régression sociale même s’il feint de concéder quelques ouvertures.
La commission administrative nationale du SNASUB/FSU considère alors qu’il faut que cette mobilisation franchisse une étape supérieure. La prochaine journée d’action interprofessionnelle du 23/09 doit être l’occasion de frapper plus fort, plus fort encore que le 7/09 dernier.

Elle doit ouvrir des perspectives unitaires pour impulser une grève nationale interprofessionnelle, reconduite jusqu’à la satisfaction de nos revendications : le retrait du projet de loi, pour une vraie retraite à 60 ans à taux plein pour toutes et tous, tenant compte de la pénibilité, des années d’études et de chômage ou des carrières
discontinues liées aux enfants.
(Le SNASUB revendique, avec la FSU, une pension équivalente à 75% du dernier salaire, pour 37,5 annuités cotisées).

La CAN du SNASUB/FSU appelle également les personnels à se réunir massivement en assemblées générales, dans les meilleurs délais possibles, pour discuter de la mobilisation, des revendications et décider ensemble des actions à mener pour faire plier le gouvernement.

Motion adoptée par le CDFD FSU 43, à destination de la FSU nationale

Les 8 organisations syndicales nationales se revoient le 20 septembre afin de discuter des suites du 23. A l’issue de cette réunion un communiqué sera publié.
Le CDFD 43 demande à la FSU nationale de porter le mandat suivant :
« ce communiqué devra être combatif ( contrairement à celui du 8 septembre), avec notamment :
- sinon le mot « retrait » ( position FSU) sur lequel il semble qu’il y ait blocage de certaines organisations, au moins l’expression « ferme opposition à ce projet » qui figure dans le communiqué appelant au 7,
- un appel à mettre en discussion, le 23, au cours d’AG dans les entreprises, les services, … la reconduction de la grève

Cette reconduction , nécessaire pour faire échec à ce projet sur le fond ( le « coeur » – dixit Sarkozy et Fillon- à savoir le report des bornes d’âge), pour être utile , si elle a lieu, doit démarrer en même temps dans différents secteurs sur tout le territoire. C’est le rôle et la responsabilité des organisations nationales de coordonner cela en donnant un signal ( ne serait-ce qu’en indiquant, dans ce communiqué, cette possibilité de reconduction ). Pour beaucoup de militants, déçus par le communiqué du 8, c’est dans ce qui se passera le 24 que se jouent les dernières réelles possibilités de gagner.

Quoi qu’il en soit, nous demandons à la FSU nationale de déposer un préavis pour les jours qui suivent le 23 afin de couvrir les éventuelles reconductions dans notre champ de syndicalisation.

Note :
dans le département de la Haute-Loire
- le tract interpro pour le 23, signés par les 8 organisations, appelle à la tenue d’AG pour mettre la reconduction en discussion,
- une AG départementale Education se tiendra le 23, à l’appel de Sud Education, CGT Education, FSU, FO, UNSA, SNETAA, pour voter sur la poursuite de la grève.

Communiqué de l’intersyndicale des personnels du Ministère de la Culture CFTC CFDT CGT FO FSU SUD UNSA Retraite à 60 ans et à taux plein ! En grève le 23, et après on continue !...

C’est notre détermination dans l’unité syndicale et c’est l’intervention massive des salariés qui nous donneront les moyens de gagner le retrait de la loi sur les retraites afin de garantir le droit effectif à la retraite à 60 ans à taux plein.
Nous appelons tous les agents à participer aux assemblées générales pour préparer la journée de grève du 23 septembre et créer les suites immédiates dès le 24 septembre.
La première des exigences est bien d’obtenir le retrait du projet de loi soumis au vote de l’Assemblée nationale le 15 septembre.
Pour réunir les conditions du rassemblement et de la mobilisation massive des agents pour le retrait de ce projet de loi, toutes les organisations syndicales du ministère de la Culture appellent à tenir, dans tous les services et établissements, des assemblées générales intersyndicales, afin de réussir la grève interprofessionnelle du 23 septembre, et ainsi créer les conditions de sa reconduction dès le 24 septembre.
Dans le contexte de la formidable mobilisation du 7 septembre avec près de 3 millions de manifestants, et alors que l’immense majorité des citoyens soutiennent ce mouvement, le vote de ce projet est moins que jamais d’actualité.
Nos organisations syndicales appellent tous les agents du ministère de la Culture à se mobiliser pour gagner le combat sur nos retraites.
Nous sommes, à n’en pas douter, à un véritable tournant social. Gagner ce combat est essentiel pour contrecarrer la politique de ce gouvernement de destruction systématique de nos conquêtes sociales.

Tous en AG à partir du 15 septembre !
Tous en grève dès le 23 septembre !
Pour le retrait du projet gouvernemental !


Brèves

26 juin - Mardi 27 juin - Rassemblement et meeting unitaire - 12 h - Paris - Invalides

Pas de code du travail sur ordonnance !
Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, (...)