Une vision d’ensemble et un projet à long terme

Réforme Blanquer
jeudi 27 juin 2019

La réforme Blanquer peut sembler décousue et sans horizon, les mesures étant présentées sans que soit soulignée leur cohérence, qui ne peut être avouée telle quelle. Il s’agit en effet de poursuivre la destruction systématique de l’école publique laïque pour promouvoir l’école privée, et de renforcer l’école de classe (1).

Cette entreprise est poursuivie de longue date par un réseau politique identifiable, où convergent les courants les plus réactionnaires et autoritaires.

Continuités

La continuité du projet est soulignée par les prédécesseurs de l’actuel ministre. Tout en le félicitant, ils soulignent avoir eux-mêmes œuvré dans le même sens, mais dans un contexte moins favorable : Jean-Pierre Raffarin, Xavier Darcos, Luc Ferry, François Bayrou, Luc Chatel... Xavier Darcos est particulièrement explicite, lors de son interview dans la R evue des deux mondes , le 23 février 2018 – dont j’ai mis en gras des mots-clés :

Jean-Michel Blanquer est parvenu à faire ce que tout le monde souhaitait depuis toujours. Sa réforme est celle que j’avais souhaité mettre en œuvre en tant que ministre, période pendant laquelle il était d’ailleurs mon collaborateur. La différence fondamentale est celle du climat politique et social dont il bénéficie. En 2007-2010, l’image du pouvoir et celle de Nicolas Sarkozy n’attiraient pas la sympathie naturelle des milieux de la culture, des enseignants et des étudiants. À cela s’ajoutait le fait que nous étions en période de retraits massifs d’emplois (nous ne recrutions qu’un fonctionnaire lorsque deux postes étaient supprimés) notamment dans l’Éducation nationale où l’on supprimait 13 500 emplois par an.

Si je proposais, comme le fait Jean-Michel Blanquer aujourd’hui, de passer de sept à quatre épreuves au baccalauréat, tout le monde me tombait dessus en disant que cela n’était pas dans l’intérêt des élèves, qu’il s’agissait d’une mesure destinée à justifier les suppressions d’emplois et que j’étais un ennemi du savoir. Le climat était tel que toucher au baccalauréat devenait le symbole d’une politique qui, par ailleurs, était mal comprise.

Aujourd’hui, Jean-Michel Blanquer bénéficie d’une accalmie politique générale. Personne ne considère qu’Emmanuel Macron est un ennemi de la culture et le macronisme est une machine à éliminer les opposants. La réforme peut donc passer, à la fois car ce qu’elle propose est intéressant et parce qu’elle intervient dans un kairos, un moment favorable qui la rend possible.”

Je vais m’appuyer sur les mots-clés de cette déclaration pour structurer mon propos.

Tout le monde ?

Plutôt une mouvance politique où se retrouvent des boîtes à idées d’extrême droite (Front national, Club de l’horloge), des catholiques traditionalistes proches de l’Opus Dei, des tenants de l’ultralibéralisme autoritaire.

Elle use d’une rhétorique suave et se réclame même des Droits de l’homme pour démanteler l’école publique laïque et promouvoir les écoles privées. Elle appelle “offre scolaire diversifiée” la mise en concurrence des établissements scolaires, “liberté de choix des familles et lutte contre l’injustice” le creusement des inégalités de ressources scolaires, “liberté d’enseignement” le fait de financer les écoles privées avec l’argent public.

Qui retrouve-t-on dans le petit monde de Xavier Darcos et Jean-Michel Blanquer ? Ces deux ministres de l’Éducation nationale, dès leur prise de fonction, ont mis les bouchées doubles pour réaliser le programme de cette mouvance et placer leurs amis à des postes importants (2).

Quel sens global ? Quels objectifs et moyens ?

Les ultralibéraux et leurs alliés cléricaux et identitaires veulent soumettre la société à la compétition des intérêts privés et des appartenances. Ils combattent systématiquement tout ce qui peut contrer cette soumission : l’État providence, les politiques de redistribution des richesses et de protection sociale, le droit du travail, la laïcité, la préservation des “communs”, l’autogestion... Les services publics sont une proie toute désignée pour la concurrence, le démantèlement et la privatisation. On peut le voir dans les offensives concernant la santé, les transports, les retraites et la sécurité sociale, l’énergie, l’information et, bien entendu, l’éducation – domaine stratégique pour le contrôle des esprits, pour la manne financière et pour l’adaptation de la main d’œuvre au marché du travail.

La compétition économique mondialisée, sur fond de mutations technologiques accélérées, a besoin de bons spécialistes et d’ingénieurs, notamment dans les domaines de l’informatique et des nouvelles technologies, mais surtout de nombreux travailleurs précaires, à faible niveau de qualification.

Ces enjeux réclament un système d’enseignement décentralisé et concurrentiel, qui évacue l’élaboration civique de finalités politiques et sociales communes pour s’adapter aux exigences du monde des affaires. Une quarantaine de dirigeants de l’industrie européenne (BP, Fiat, Lufthansa, Nestlé, Volvo...) constituent le groupe de pression patronal de la Table ronde européenne des industriels (ERT). En 1989, ils donnent le la en exigeant “une rénovation accélérée des systèmes d’enseignement et de leurs programmes”.

L’école publique laïque en France fait depuis longtemps partie des toutes premières cibles : comme proie pour les entreprises à but lucratif qui veulent confisquer les services publics à leur profit, comme terrain de reconquête idéologique pour les fondamentalistes religieux et comme obstacle à la reconfiguration du système d’enseignement selon les besoins de l’économie ultralibérale.

Adapter l’enseignement aux exigences du marché du travail

Chaque individu, à la fin de son parcours scolaire, pour se conformer au marché du travail, doit maîtriser les compétences de base qui permettent de s’adapter rapidement aux impératifs imprévisibles des postes de travail, dans un marché de l’emploi aléatoire. Il ne s’agit plus d’acquérir une qualification - qui offre un statut social protecteur, cible du patronat ; ni d’acquérir savoir, capacité de s’informer, autonomie critique et créative – autant d’ennemis de la soumission ; mais de devenir employable. Le CEDEFOP (Centre européen pour le développement de la formation professionnelle) préconise de “préparer les citoyens à être des apprenants motivés et autonomes [...] à même d’interpréter les exigences d’un marché du travail précaire, dans lequel les emplois ne durent plus toute une vie. [Ils doivent] prendre en main leur formation afin de maintenir leurs compétences à jour et de préserver leur valeur sur le marché du travail”. “Autonome”, ici, signifie que l’individu se débrouille tout seul pour s’adapter sur le tas, vite fait.

L’enseignement public, centralisé, encore structuré autour de l’objectif d’élever généralement les niveaux de qualification, résiste à ces perspectives. Pour en venir à bout, il faut le mettre en concurrence avec le secteur privé, sous les auspices du libre choix des familles, et jouer la marchandisation.

Logique de libre entreprises vs service public

Les maîtres mots sont liberté et management :

Les familles doivent être libres de choisir l’école de leurs enfants parmi les écoles publiques ou privées existantes.

Le directeur de l’établissement doit être libre de constituer son corps enseignant, d’élaborer son projet, et de “manager” l’entreprise avec son conseil d’administration.

Le personnel doit être “libre” de se présenter à l’embauche et de passer contrat, selon la prétendue égalité entre employeur et employé, et de faire preuve d’adaptabilité dans l’entreprise. Les professeurs sont évalués en fonction des résultats des élèves et payés en conséquence.

Les programmes et les méthodes doivent être “librement” décidés.

Les partenariats des établissements scolaires avec les collectivités locales, les entreprises, les instituts de recherche, les fondations ou autres instances sont encouragés pour diversifier l’offre scolaire et accentuer le “caractère propre” de chaque établissement.

Mettre à l’écart les classes populaires

La ségrégation sociale est clairement assumée. Les écoles privées font le tri en accueillant presque exclusivement les familles favorisées, laissant l’école publique se débrouiller avec les milieux populaires à l’abandon.

Le nouvel indice de position sociale (IPS), en usage depuis la rentrée de 2017, remplace la profession et catégorie sociale des parents (PCS) en prenant en compte des données supplémentaires comme les diplômes des parents, le capital culturel, le retard scolaire. Plus l’indice est élevé, plus l’élève est considéré comme favorisé dans ses chances de réussir ses études. Cet indicateur permet de se faire une idée de la situation. Dans l’académie de Strasbourg, par exemple, à la rentrée 2017, la répartition des élèves selon leur IPS entre le public et le privé est éclairante.

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Dans le premier cycle (de la 6e à la 3e) :

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Tous les élèves du privé ont un indice de position sociale au-dessus de la moyenne de l’ensemble public+ privé. Le public ne recrute pas d’élèves avec l’indice maximum, par contre il se retrouve avec tous les élèves à l’indice minimum et en dessous de la moyenne de l’ensemble.

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Dans le deuxième cycle (enseignement général et technologique) :

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Les plus défavorisés du premier cycle ne sont pas dans le deuxième cycle, si bien que l’indice minimum est plus élevé pour l’ensemble. À tous les niveaux, les ISP dans le privé sont supérieurs à ceux du public, et c’est dans le privé qu’on continue à trouver les ISP maximum, pas dans le public.

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Dans le deuxième cycle professionnel :

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L’indice maximum est inférieur à l’indice moyen du deuxième cycle général et technologique, ce qui confirme que cette filière recrute plutôt dans les classes populaires. La répartition des ISP est similaire entre le public et le privé, avec un niveau maximum supérieur dans le privé.

Ces données confirment que l’enseignement privé exclut massivement les classes sociales défavorisées, sauf dans les filières professionnelles. Il ouvre ses portes à l’entre-soi des familles favorisées. La réforme de l’enseignement professionnel accentue la ségrégation sociale.

Contrer les approches scientifiques et la laïcité

La liberté totale des programmes et le “caractère propre” des établissements offrent toute latitude pour des enseignements et des pratiques éducatives structurant des communautés homogènes et exclusives. Les catholiques traditionalistes mettent en garde contre les contrats d’association, où l’Église fait profil bas pour se conformer aux exigences des programmes et règlements nationaux.

Ainsi, le Comité national de l’enseignement catholique dans ses “préconisations pour une politique immobilière de l’Enseignement catholique” (21 septembre 2012) rappelle que l’école catholique est “un lieu d’évangélisation, d’authentique apostolat, d’action pastorale, non par le moyen d’activités complémentaires ou parallèles ou parascolaires, mais par la nature même de son action directement orientée à l’éducation de la personnalité chrétienne”.

Nicolas Sarkozy, président de la République française, n’a pas manqué d’apporter son soutien retentissant à la cause, le 20 décembre 2007, au palais du Latran, Vatican. Il y proclame que “la laïcité n’a pas le pouvoir de couper la France de ses racines chrétiennes. Elle a tenté de le faire. Elle n’aurait pas dû”. Défendant le concept de “laïcité positive”, il précise que, “s’il existe incontestablement une morale humaine indépendante de la morale religieuse, la République a intérêt à ce qu’il existe aussi une réflexion morale inspirée de convictions religieuses”.

Inutile de rappeler qu’en dehors des catholiques traditionnalistes, d’autres obédiences religieuses, évangélistes, islamistes ou autres, soufflent dans le même sens contre la laïcité, le monde commun et la connaissance scientifique.

Handicaper l’enseignement public, favoriser l’enseignement privé

Ainsi, le privé doit avoir toute liberté d’ouvrir des établissements où il veut, tandis que le public se voit imposer la fermeture de classes et d’établissements. Bien entendu, la fermeture des classes publiques fait de la place pour l’ouverture de classes privées. Exactement le même processus que pour l’hôpital public démantelé au profit des cliniques privées.

Le privé a obtenu d’être financé par l’État et les collectivités locales, dans le cadre des contrats d’association et en obtenant des crédits d’impôts pour ses donateurs. Autant d’argent soustrait à l’école publique. Ces ressources sont complétées par les contributions des familles, le recours aux fondations, aux entreprises, aux fonds d’investissement, aux donateurs particuliers, ce dont ne dispose pas l’école publique.

Quelle stratégie et quelles batailles ?

Il n’est pas question d’imposer une réforme globale, qui afficherait sa cohérence et unirait les opposants. Il vaut mieux instaurer, au coup par coup, des mesures dérogatoires en guettant (et suscitant) les fenêtres favorables de la météo politique.

L’école privée a remporté quelques batailles décisives (3).

L’enseignement privé montre le bout de l’oreille à chaque campagne présidentielle. En 2017, dans un document adressé aux candidats, le secrétaire général de l’Enseignement catholique, Pascal Balmand, a demandé de reconsidérer la règle des “80-20” qui régit la répartition des postes d’enseignants entre le public et le privé sous contrat. Cette règle, concédée par la loi de finance de 1985, veut que 20 % des moyens publics soient attribués à l’enseignement catholique. Maintenant, celui-ci considère que cette répartition ne lui permet pas de répondre à la demande et réclame davantage de moyens.

Pour concurrencer l’enseignement public, l’enseignement privé, sous contrat et hors contrat, détourne l’argent public, fait appel aux fondations et aux fonds d’investissement et entretient un processus de dérégulation du système éducatif.

Et la réforme Blanquer ? (4)

Elle poursuit l’offensive, exactement dans le même sens. Jean-Michel Blanquer est taillé sur mesure pour continuer le travail. En 2009, il est directeur général de l’enseignement scolaire (DGESCO) alors que les ministres Xavier Darcos puis Luc Chatel mènent la politique de réduction des postes d’enseignants voulue par Nicolas Sarkozy...

En 2011, il provoque un tollé avec son projet de repérer à la maternelle les élèves présentant des risques lors des apprentissages.

Fidèle soutien de l’enseignement privé, il écrit dans son ouvrage L’École de demain. Propositions pour une éducation nationale rénovée  : “L’enseignement privé pourrait être un partenaire plus important encore du service public par sa capacité à expérimenter et à accompagner certains des grands enjeux sociaux et sociétaux de notre temps”. Il est tout à fait à l’aise dans les orientations du gouvernement.

Réduction des postes dans le public augmentation dans le privé

La réforme territoriale, imposée par le gouvernement hors du contrôle du Parlement, prévoit de réduire le nombre d’académies à 13 pour correspondre aux 13 régions métropolitaines dès 2020. Pour les enseignants et le personnel administratif de l’Éducation nationale, cela entraînera des suppressions de postes et des modifications des procédures d’affectation.

En septembre 2018, Blanquer annonce la suppression de 1 ?800 postes dans le second degré et sur les postes administratifs.

Dans le secondaire, les suppressions de postes d’enseignement mis au concours externe ont été massives en 2018 par rapport à 2017 :
- Concours externe de l’enseignement public : en 2017, 15 585 postes mis au concours, en 2018, 10 093 postes, soit -35 % ; en 2019, 10 180 postes, soit +0,86 %.
- Concours externe de l’enseignement privé sous contrat : en 2017, 930 postes, en 2018, 800 postes soit -14 % ; en 2019, 1 172 postes, soit +40 %. Pour résumer, entre 2017 et 2019, le nombre de postes offerts aux concours a baissé d’environ un tiers dans le public et augmenté d’environ un quart dans le privé.

Quant au premier degré, censé être prioritaire, il subit une véritable saignée. Pour la session de 2019, 9 636 postes sont ouverts au concours de recrutement externe pour l’enseignement public, 10 536 en 2018, soit une baisse de 9,34 %. Dans l’enseignement privé sous contrat, la tendance est inverse : 1 027 postes en 2019, 754 en 2018, soit une hausse de 26,58 %.

Les prévisions du ministère de l’Éducation nationale annoncent près de 30 000 élèves en plus en 2018 et près de 40 000 en 2019 pour le second degré. De plus, la désaffection vis-à-vis des métiers de l’enseignement fait que tous les postes ne sont pas pourvus. Mais la réforme du lycée et du baccalauréat est censée résoudre le problème, en réduisant le volume d’enseignement (donc le nombre de postes) et en obligeant les enseignants à faire des heures supplémentaires. Il est prévu aussi de faire appel à une nouvelle catégorie de précaires, des assistants d’éducation préparant les concours d’enseignement, pour remplacer au pied levé des professeurs absents, donc sans aucune formation ni expérience.

Des menaces lourdes

La réforme Blanquer trouve sa cohérence dans son combat contre l’école publique, dite “l’école des rouges” au profit d’une école privée, confessionnelle ou d’entreprise. Le but est de reléguer les classes populaires dans la précarité tout en assurant l’entre-soi des dominants. Le but est de conditionner l’élève, dès son plus jeune âge, à une idéologie fermée, de l’abstraire d’une cohabitation avec le mélange des conditions sociales et des différentes visions du monde entre lesquelles on lui aura donné les moyens de ses propres choix. Loin de la visée démocratique qui veut faire de l’école “le lieu où l’on apprend ce qu’on ignore pour pouvoir, le moment venu, se passer de maître” (Jacques Muglioni).

La mouvance politique de Jean-Michel Blanquer ne se limite pas à la France. Partout dans le monde, néolibéraux autoritaires, fondamentalistes religieux, extrême droite, courants identitaires s’allient quand il s’agit de creuser les inégalités et la ségrégation sociale, de s’approprier les “communs”, de limiter le contrôle démocratique, d’interdire la redistribution sociale des richesses, de conditionner les esprits, de contrer l’émancipation des femmes, d’imposer leur pouvoir à toute la société. Trump et les évangélistes, Pinochet et l’Opus Dei, Poutine et les orthodoxes, les islamistes à l’assaut des soulèvements démocratiques... les exemples ne manquent pas dans l’histoire et l’actualité la plus proche. C’est dans ce cadre qu’il faut situer la réforme Blanquer pour lui donner tout son sens et prendre la mesure des combats à mener.

Et ces combats ne doivent pas être seulement défensifs, il ne s’agit pas que de préserver la situation antérieure. Il s’agit aussi de refonder l’école publique laïque, en s’inspirant de l’expérience des courants émancipateurs qui n’ont cessé d’y travailler. La dérive autoritaire du régime ne nous laisse le choix qu’entre plier ou résister.

Chantal Évano

(1) Nous publions, avec leur aimable autorisation, des extraits significatifs d’une brochure du CREAL 76 analysant la loi Blanquer sous des angles peu évoqués habituellement. Quand certains passages volumineux ont été omis, nous le signalons. L’intégralité de la brochure est téléchargeable : http://www.creal76.fr/medias/files/brochure-la-reforme-blanquer-c.evano.pdf

(2) La présentation détaillée de différent lobbies cléricaux est disponible dans la brochure.

(3) La liste des principales victoires de l’enseignement privé depuis les années 1950 est consultable dans la brochure.

(4) Son articulation avec d’autres contre-réformes y est aussi analysée.


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